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Conférence Europe des lettres du 7 avril 2011 de 18h à 19h30, Le Portique, salle 409, par Mlle Shuko Tanaka, chargée de cours et doctorante à l'Institut de littérature comparée (Dir. Prof. P. Dethurens).
Résumé: Nous trouvons dans les romans de Kundera une écriture de soi qui a deux faces contradictoires : l’autocritique et l’autojustification. D’un côté, le vécu de Kundera se reflète de façon indirecte dans les situations des personnages. Ces reflets d’expériences sont racontés, examinés, voire critiqués par un narrateur hétérodiégétique presque omniscient. D’un autre côté, ce narrateur reflète directement le romancier, c’est-à-dire le présent de Milan Kundera. En prenant jusqu’au nom de Kundera, ce narrateur présente la vie de Kundera à son gré, fort de son autorité d’être omniscient. Pourtant, cet exhibitionnisme, vouloir être le héros, est la marque de l’immaturité que le narrateur (et Kundera) ne cesse d’accuser dans le comportement des personnages. Si nous remarquons un certain ton mélancolique à la fois dans les parties « récits » et « discours », c’est sans doute parce que Kundera lui-même est conscient de son incorrigible immaturité, dont il ne peut se soustraire qu’en l’exprimant.

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