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Présentation

L'équipe d'accueil 1337 Configurations littéraires fédère, au sein de l'université de Strasbourg, l’ensemble des recherches concernant la littérature française, francophone et comparée. Son domaine recouvre la théorie et l’histoire de la littérature ainsi que l’étude comparée des littératures française et étrangères, sans limitation de temps.

Composante de l'école doctorale des humanités ED 520, elle prépare au doctorat de littérature française, générale et comparée.

Elle regroupe trois centres de recherche, qui travaillent à la fois sur des projets propres et en symbiose sur des projets transversaux. Ce travail s'articule sur deux axes, « Littérature et Histoire », « Frontières et transferts » :

  • le CELAR (Centre d’étude des littératures d’Ancien Régime)
  • le CERIEL (Centre d’étude sur les représentations : idées, esthétique, littérature aux XIXe et XXe siècles)
  • l’Europe des Lettres (Centre d’étude en littérature comparée).

L'équipe d'accueil 1337 Configurations littéraires dispose d'une collection éponyme aux Presses universitaires de Strasbourg.

Les deux axes « Littérature et Histoire » et « Frontières et transferts » fédèrent l'ensemble des chercheurs de l'équipe, et donnent lieu à des collaborations entre les trois groupes de recherche qui composent l'EA 1337.

Premier axe de travail de l'EA 1337: Littérature et Histoire

¶ L'axe « Littérature et Histoire » entend explorer les territoires entre la littérature et l'histoire : non pas des marges mais des espaces intermédiaires, qu'il s'agisse de genres qui revendiquent leur ancrage dans l'histoire (les mémoires, le roman et le drame historiques, la chanson de geste), ou d'écrivains qui ont fait l'objet d'une double réception, naturelle à une époque où les belles-lettres englobent l'histoire, plus complexe à partir du moment où l'histoire se constitue comme une discipline : les historiens du Grand Siècle, Voltaire, Michelet ou les Goncourt appartiennent à cette classe d'écrivains qui furent lus autant comme des historiens que comme des littérateurs. Ces territoires, en effet, n'ont sans doute pas le même statut à l'âge classique – où l'histoire n'est pas considérée comme une discipline autonome, mais comme une branche des belles-lettres, et relevant comme telle de la rhétorique –, qu'à partir de la seconde moitié du XIXe siècle.

S'inscrivent dans cet axe

– le colloque « Les Goncourt historiens », co-organisé par Eléonore Reverzy et Nicolas Bourguinat, sous l'égide de l'EA 1337 et de l'EA 3400 ARCHE (UdS, 9 et 10 avril 2015). Les actes sont à paraître aux Presses Universitaires de Strasbourg.

– le colloque « Un héroïsme au féminin ? Histoire, Mémoires, biographies, correspondances, littérature morale aux XVIe-XVIIe siècles », co-organisé par Gilbert Schrenck et Pascale Thouvenin de l'Uds, et Anne-Élisabeth Spica, de l'Université de Lorraine (UdS, 28-30 janvier 2016).

 

¶ L'axe  « Littérature et Histoire » travaille sur les régimes d'historicité : à quels moments écrit-on l'histoire ? Y a-t-il des périodes historiques plus propices et pourquoi ? On dit que l'histoire naît avec la Révolution, quand la société passe d'une assiette immuable au mouvement. L'historiographie d'Ancien Régime prouve pourtant le contraire. C'est l'un des points de départ de la réflexion que la journée d'études co-organisée par le CELAR et le CERIEL entend engager ; cette journée se penchera notamment sur la réception, et l'édition, des textes historiographiques classiques au XIXe siècle (automne 2016).

Et, si en 1820, l'écriture de l'histoire est mue par le désir de comprendre un monde nouveau et encore incompréhensible, qu'on cherche à rattacher à un passé lointain (Augustin Thierry), qu'en est-il aujourd'hui, depuis la seconde guerre mondiale, quand le passé ne passe pas et que la mémoire est hantée sans solution de libération et de dépassement ?

            L'axe « Littérature et Histoire » s'interroge également sur la représentation des événements historiques donnée par les textes littéraires.

Relèvent de cette problématique

– les colloques franco-polonais : ces colloques pluridisciplinaires sont organisés par l'EA 1337 en partenariat avec le département d'études historiques de l'université de Poznan, depuis 36 ans. Ils se tiennent tous les deux ans, alternativement à Strasbourg et à Poznan, sous la responsabilité de Patrick Werly pour l'EA 1337. Le 18e colloque, auquel est également associé le département d'études historiques de l'université de Strasbourg, a eu lieu les 23 et 24 octobre 2014 à Poznan. Le suivant aura lieu à Strasbourg, les 13 et 14 octobre 2016.

– la revue Recherches croisées Aragon / Elsa Triolet, sous la responsabilité de Corinne Grenouillet, adossée à l'EA 1337 depuis 2000.

– le séminaire du CELAR pour les années 2013-2016, qui a pour sujet : «  Littérature et histoire : configurations et reconfigurations de l'héroïsme, du Moyen Âge à la Révolution française ».

– le Congrès de la Société française de littérature comparée « Littérature et expériences croisées de la guerre. Apports comparatistes », qui s'est tenu à Strasbourg du 13 au 15 novembre 2014.

– le colloque international « La lyre et les armes : poètes en guerre (Péguy, Stadler, Owen) » qui a eu lieu du 29 au 31 janvier 2015 à la BNUS, dans le cadre de l’exposition « 1914 : la mort des poètes ». Celle-ci a réuni la documentation des Archives littéraires allemandes de Marbach, de la bibliothèque Bodléienne d’Oxford  et de la BNUS pour commémorer le déclenchement de la grande guerre. Les actes sont en cours de publication aux éditions Garnier.

– la collaboration avec le programme « Helden-Heroisierungen-Heroismen » du Romanisches Seminar de l'Université de Freiburg.

 

¶ L'axe  « Littérature et Histoire » se penche aussi sur l'histoire des textes, celle du manuscrit médiéval et de sa lente constitution dans ses leçons successives, comme sur les archives du texte (genèse de l'imprimé, génétique) et les étapes documentaires du travail de l'écrivain – conçu à la Renaissance comme une abeille faisant son miel de tout (Montaigne) ou comme un artisan œuvrant à partir de matériaux divers (chez Ronsard), au XIXe siècle comme un reporteur-enquêteur partant sur le terrain quêter ses informations. Il analyse aussi l'étude des réceptions d'une œuvre et de l'évolution de cette réception à travers les siècles. À ce titre, la Renaissance occupe une place privilégiée : période faste de réception et de relecture des auteurs antiques, elle est aussi envisagée dans sa redécouverte par certaines littératures d'aujourd'hui. Les travaux de Stéphane Zékian sur la construction du « siècle de Louis XIV » comme lieu de mémoire nationale, ainsi que ceux portant sur l'histoire de l'édition critique, peuvent être une des voies d'accès à ce champ, mais pas exclusivement. Les notions d'imaginaire social et d'imaginaire temporel auxquelles Dominique Kalifa a consacré l'essentiel de ses dernières recherches, exploitant un matériau à la fois littéraire et référentiel, en sont une autre.

            Relèvent de cette réflexion :

– le séminaire du CERIEL, qui a porté sur les archives de l'œuvre de 2011 à 2013.

- la collaboration avec l'université Paris Diderot - Paris 7 à l'occasion du  colloque « L'archive au XIXe siècle » (Paris, 12-14 mars 2014).

– la collaboration de l'EA 1337 à l'ANR ERHO (Études sur la Renaissance d’Horace), et la co-organisation du colloque final de cette ANR, « Chacun son Horace » (Université de la Sorbonne nouvelle, Paris, 11-12 juin 2015).

- le colloque co-organisé avec l'EA 2325 SEARCH, « Génie et genèse de la poésie anglaise à l’époque moderne, première partie : le triomphe du sonnet ? » (UdS, 19-21 mai 2016).

Deuxième axe de travail de l'EA 1337: Frontières et transferts

Axe 2 - « Frontières et transferts »

Cet axe regroupe la réflexion sur les échanges entre domaines artistiques (littérature et musique, littérature et peinture, littérature et arts de la scène, littérature et cinéma) ; sur les transferts de disciplines (littérature et philosophie, littérature et anthropologie, littérature et économie, littérature et médecine) ; ainsi que sur les transferts d'une aire géographique à une autre.

¶ L'axe « Frontières et transferts » porte à la fois sur les déplacements spatiaux et le passage des frontières, ce qui, dans une ville comme Strasbourg – ville des routes, ville-frontière – s'impose de manière toute naturelle. Les collaborations que l'EA 1337 a nouées dans le bassin rhénan (avec les universités de Freiburg et de Bâle) et avec l'université de Zurich en sont d'ailleurs la preuve.

Trois journées d'études doctorales communes à l'EA 1337 et au Romanisches Seminar de l'université de Freiburg ont été organisées depuis 2012 ; elles se tiennent alternativement à Strasbourg et à Freiburg. L'EA 1337 a co-organisé deux journées d'études doctorales avec le Romanisches Seminar de l'université de Zurich (Université de Zurich, 10 octobre 2014 ; UdS, 27 novembre 2015).

Les recherches attachées à cet axe sont donc d'abord liées à l'espace. Elles ont trouvé à se manifester d’abord en 2007 dans un colloque commun au CERIEL et à l’Europe des lettres, consacré à l’un des premiers récits de voyage en automobile à travers l’Europe : celui qu’Octave Mirbeau fit paraître en 1907 sous le titre La 628-E8. L’étude de la littérature viatique et de la tradition du Grand Tour relèvent de cet axe, tout comme l’étude des écrivains exilés, auxquels l’Europe des lettres a consacré plusieurs travaux récents. L'EA 1337 travaille en partenariat avec l'Équipe SEARCH à un projet de colloque sur les récits de voyage dans l'Est de la France et dans la vallée du Rhin (« Regards croisés entre l'Angleterre et le Grand Est de la France »). L'Équipe ARCHE, auquel est rattachée une collection « Écrits de femmes voyageuses » en création aux PUS, est un autre partenaire avec lequel plusieurs collaborations sont d'ores et déjà prévues, notamment dans le cadre de son axe « Espaces, identités, Frontières ». À cet axe est rattaché le master interdisciplinaire d'études médiévales, qui associe historiens, théologiens et littéraires : le domaine médiéval constitue en effet un territoire important.

 

¶ L'axe « Frontières et transferts » travaille aussi sur les transferts entre les disciplines, et la façon dont la littérature intègre, transpose, remodèle les apports d'autres disciplines.

Littérature et arts

            Cet axe a pour objet pérenne dans l'EA 1337 tout ce qui a trait à la transposition et au dialogue des arts, qu'illustrent notamment les colloques organisés par l'Europe des lettres. Les colloques Littérature et musique, Littérature et peinture, Écriture et silence au XXe siècle, Littérature comparée et correspondance des arts – dont les actes ont été publiés – confirment la vitalité d'un des domaines classiques des études comparatistes au sein de l'EA 1337, tout comme le colloque à venir Littérature et cinéma (UdS, 17-18 mars 2016). Le volume Yves Bonnefoy : poésie et dialogue (PUS, 2013), offert à Yves Bonnefoy à l'occasion de ses 90 ans, et qui s'inscrit dans la continuité d'une relation ancienne et privilégiée entre Yves Bonnefoy et les chercheurs de l'EA 1337, porte également sur la notion de frontière. La notion de frontière entre les arts est encore illustrée par le projet ANR « Les idées du théâtre », porté par Marc Vuillermoz et auquel est associée Enrica Zanin.

 

L’Europe littéraire

L’Équipe d’accueil consacre une part importante de son activité scientifique à définir les contours d’une Europe littéraire à l’époque moderne. Au volume sur Mirbeau (L’Europe en automobile. Octave Mirbeau écrivain voyageur, Éléonore Reverzy et Guy Ducrey éd., Strasbourg, PUS 2009, 320 p.) qui associait le CERIEL et L’Europe des lettres) succédera bientôt l’ouvrage coordonné par Tatiana Victoroff, Akhmatova et la poésie européenne à paraître chez Peter Lang (collection « Nouvelle Poétique Comparatiste ») en 2015. Plusieurs chercheurs du CERIEL et de l’Europe des lettres sont par ailleurs associés aux travaux d’un Dictionnaire de la Décadence européenne (Champion, 2016, Guy Ducrey dir.).

 

Littérature et philosophie

L'axe « Frontières et transferts » interroge également les rapports entre littérature et philosophie. La journée doctorale « Malebranche et la littérature », co-organisée en 2011 par l'EA 1337 et l'EA 2326, avait précisément pour objet ces passages entre littérature et philosophie. Les actes en ont été publiés dans la revue XVIIe siècle en 2012 (n° 255).

           

Littérature et sciences humaines

            Est également étudiée dans l'axe « Frontières et transferts » la façon dont des savoirs d'origine diverse (médicaux, anthropologiques, psychologiques, économiques...) entrent en relation avec la littérature, ce qu'ils y produisent, la manière dont ils y sont intégrés, reformulés, modifiés, peut-être trahis, peut-être magnifiés. Les spécialistes de poétique du CELAR s'interrogent tout particulièrement sur la constitution d'un savoir littéraire dans les traités d'Ancien Régime, qui emprunte aux modèles, au lexique comme aux modes de classification des disciplines de l'encyclopédie tout en s'en distinguant. Le séminaire du CERIEL en 2013-2014 a cherché à penser ce que l'économie fait à la littérature, non dans une perspective sociocritique (autour de la nouvelle condition de l'homme de lettres au XIXe siècle), mais en interne, dans la poétique et le style des œuvres. Le Colloque « Discours du travail, de management, de l'économie : représentation/fiction », tenu en juin 2013, a porté sur l'extrême contemporain ; le séminaire 2013-2014 a scruté la manière dont les discours et théories économiques structurent les œuvres en amont, à partir de Balzac et des grands penseurs de l'économie du XIXe siècle (Bastiat et Say en particulier).

Les travaux effectués dans le cadre d'un programme ANR (HC19), aujourd'hui achevé, par Bertrand Marquer, et les liens privilégiés entretenus par plusieurs membres de l'EA 1337 avec le programme de recherche VIVANLIT, coordonné par Gisèle Séginger, et porté par la Maison des Sciences de l’Homme de Paris et le LISAA (EA 4120 - Littérature Savoirs et Art) de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée permettent d'envisager de nombreuses collaborations. Bertrand Marquer collabore désormais à un projet franco-allemand, soutenu par l'ANR et la DFG (http://biolog.hypotheses.org/) : ce programme renforce la collaboration de notre EA avec l'Université de Freiburg, le Prof. Thomas Klinkert étant le porteur du projet côté allemand.

Dans le cadre de la réflexion sur les transferts entre disciplines, l'axe « Frontières et transferts » aborde aussi les relations entre la littérature et les sciences humaines, notamment dans le cadre historique et géographique de « l’Atlantique noir ». Les dialogues et les influences réciproques entre écrivains et penseurs français, africains, antillais, afro-américains, ont en effet présidé à la constitution de nouvelles traditions intellectuelles ou littéraires, comme la pensée noire ou les littératures postcoloniales, auxquelles divers chercheurs et doctorants du CERIEL consacrent leurs travaux. Plusieurs membres du CERIEL travaillent de plus avec le centre Ethnocritique rattaché à l'Université de Lorraine-Metz et l'EHESS (www.ethnocritique.com) qui sont intervenus dans le séminaire du Centre et ont participé au Colloque « La Cuisine de l'œuvre » (PUS, 2013).

Les rencontres inter-disciplinaires autour du sujet « Voir des fantômes », animées par Emmanuelle Sempère en collaboration avec l'Équipe CARRA et l'Équipe CHER, travaillent quant à elles sur la représentation des revenants dans les cultures occidentales et la façon dont les textes littéraires et scientifiques se font l'écho de phénomènes irrationnels. Ces rencontres, organisées depuis le printemps 2013, trouveront leur point d'aboutissement dans un colloque qui se tiendra à l'UdS du 14 au 16 octobre 2015.

Le colloque « Fénelon », organisé par l'EA 1337 du 17 au 19 juin 2015, à l'occasion du trois centième anniversaire de la mort de Fénelon, a lui aussi donné lieu à une réflexion sur les transferts entre discipline : littérature et arts, littérature et philosophie, littérature et histoire, littérature et théologie.

 

Littératures de jeunesse

L’axe « Frontières et transferts » permet enfin le développement des recherches en littératures de jeunesse au sein de notre EA, selon trois déclinaisons de la question des transferts.

Tout d’abord, les rapports entre littérature de jeunesse et les autres arts restent féconds. Au-delà des liens habituels entre littérature et image au sein de la bande dessinée pour la jeunesse, au sein des albums, la question toujours pertinente de l’adaptation cinématographique d’une œuvre de littérature de jeunesse appelle à considérer un double mouvement : dans un sens, il s‘agit de considérer le rapport d’une œuvre patrimoniale à ses adaptations filmiques ; dans l’autre, et de façon plus neuve, il y a lieu de considérer comment le cinéma peut conférer le statut de « classique » à une œuvre de littérature de jeunesse.

Par suite, les apports des sciences humaines aux approches de la littérature de jeunesse autorisent à penser à de nouveaux frais la question des publications genrées, pour filles ou pour garçons. Les travaux ouverts par le collectif codirigé notamment par Ph. Clermont et D. Henky (Esthétiques de la distinction : gender et mauvais genres en littérature de jeunesse, « Kinder- und Jugend kultur, -literatur und -medien », Bern, Berlin, Bruxelles, Peter Lang, 2013) demandent à être approfondis, prolongés. En effet, la production éditoriale contemporaine en littérature de jeunesse semble désormais beaucoup plus marquée – que durant la période 1960-1990 – en termes de titres, collections ou séries pour filles ou pour garçons ; et c’est là un champ ouvert pour les chercheurs, à la frontière des études littéraires et de la sociologie.

Enfin, « Frontières et transferts » permettra aux recherches en littérature de jeunesse de poursuivre le travail fondateur d’Isabelle Nières-Chevrel sur les « incertaines frontières » de ce domaine de la création littéraire. Il s’agira en particulier d’aborder la question des transferts ou de la porosité entre différentes catégories d’âges de lecteurs pour certaines œuvres, entre différentes expressions artistiques. Ces phénomènes de « crossover », comme celui d’une éventuelle transmission intergénérationnelle de la culture de jeunesse, demandent à être étudiés, sans omettre que la littérature de jeunesse est désormais située dans un régime culturel multimédiatique au sein duquel l’œuvre littéraire entre en résonance avec d’autres médias (cinéma, jeux vidéo, …).

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